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Mercredi 13 mai 2009

Je déplace ce petit billet déjà publié le13 décembre 2007 mais, maintenant que j'ai une lectrice "grecque", j'en rougis de honte !

C’est XENOPHON qui l’a dit, je crois, LE PIREE est un homme! Alors le porc DU PIREE, c’est la version grecque du cochon de SAINT-ANTOINE ?

Par Absalon - Publié dans : Humour - Communauté : HUMOUR ET LANGUE FRANCAISE
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Mardi 12 mai 2009

Quasiment encouragé par les intégristes religieux : ‘’Les femmes qui suscitent l’avidité des hommes en portant des tenues provocantes n’ont que ce qu’elles méritent si elles se font violer’’.

Le viol est, en réalité, une initiative d’individus primitifs soumis à la bestialité de leur ressenti.

Pour les hommes évolués, le plaisir du rapport sexuel est, à 95%, lié à celui de leur partenaire. Si celle-ci n’est pas consentante ou même ne manifeste aucun plaisir, celui du mâle est à peu près inexistant. Bien plus, commettre un viol est physiologiquement impossible pour un homme ayant reçu un minimum d’éducation comportant l’apprentissage du respect des autres..

Une situation que les soi-disant ‘’ maîtres à penser’’ des différentes religions ignorent le plus souvent puisqu’ils prétendent se tenir éloignés de la sexualité. Pour la plupart, ils feignent de croire à la pureté de leurs sentiments et si nombre d’entre eux transgressent leurs vœux de chasteté, ils le font dans le reniement de leur foi et dans un désordre affectif qui les insensibilise aux réactions de leurs partenaires.

Même ceux qui parviennent à contrôler leurs pulsions ne peuvent considérer les femmes que comme des démons tentateurs. Ils finissent par confondre leur lutte contre leurs propres envies avec la nécessité de combattre l’attirance qu’ils éprouvent pour la beauté des femmes. Ils les rendent responsables du trouble qu’elles provoquent en eux et, éventuellement, des agressions sexuelles dont elles peuvent être victimes et qu’ils ont tendance à absoudre quand ils ne s’en rendent pas eux-même coupables à moins que leur frustration ne les conduise à la pédophilie.

Par Absalon - Publié dans : Société - Communauté : Libre parole
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Lundi 11 mai 2009

Je ne sais rien de l’enseignement donné dans les écoles de journalisme mais ceux qui en sortent ont un certain nombre de points communs.

Entre autres, lorsqu’ils reçoivent un invité à la radio ou à la télé, leur seul souci semble être de l’empêcher de s’exprimer en lui coupant la parole à tout bout de champ.

Par Absalon - Publié dans : Humour - Communauté : HUMOUR ET LANGUE FRANCAISE
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Vendredi 8 mai 2009

Déjà publiée le 14 décembre 2007. Mais je n'ai rien à ajouter ni à y retrancher.

Un optimiste c’est un pessimiste qui a disjoncté ! Et qui est devenu déraisonnable…

Par Absalon - Publié dans : Humour - Communauté : HUMOUR ET LANGUE FRANCAISE
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Jeudi 7 mai 2009

Il s’agit de non-événements. Des informations auxquelles nous ne prêtons pas attention mais qui peuvent être significatives de l’état d’esprit de notre Société. Cette rubrique est ouverte à tous.

Je commence par un canular destiné aux amateurs de tennis.

Depuis le début de ce mois, un tournoi se déroule à Rome. Première semaine pour les hommes, préséance oblige, seconde pour les femmes. Quels que soient les compétiteurs, le principal ‘’sponsor’’ s’affiche sur les panneaux publicitaires qui entourent le court :’’ BNL’’ avec, en sous-titre,’’ BNP Paribas.’’ Nous savons tous ce que veut dire ’’BNP’’ Banque Nationale de Paris, mais BNL ? Je suggère : Banque Nationale Libertaire. Est-ce la bonne réponse ? Si vous en avez une meilleure, n’hésitez pas à nous la faire connaître mais n’oubliez pas que ce premier billet est placé sous le signe du canular !

Par Absalon - Publié dans : Humour - Communauté : Humour de tout genre
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Mercredi 6 mai 2009
On nous bassine avec la dette de l’État. Tous les ans, elle s’accroît de plusieurs centaines de milliards d’euros et les moralisateurs essayent de nous en rendre responsables : ‘’C’est à nos enfants et à nos petits-enfants que nous la léguerons. C’est eux qui devront la rembourser !’’ Que pouvons-nous y faire ? Et surtout, de quels moyens disposeront nos descendants ? Au train actuel de la mondialisation de l’Économie, notre pays ne comptera bientôt plus la moindre industrie donc plus aucune ressource due à l’exportation de produits finis mais toujours plus de débours pour importer les articles que nous ne fabriquons plus et ce n’est pas parce qu’ils sont produits à moindre coût en Extrême-Orient qu’ils sont gratuits, il faut les payer. Longtemps, nous avons exporté le savoir-faire de nos ingénieurs mais plus personne n’a besoin d’eux pour édifier des barrages ou construire des centrales nucléaires. Reste l’aéronautique où nos seuls concurrents sont les Américains mais, vraisemblablement, plus pour très longtemps. De tout ceci résulte le déséquilibre de plus en plus important de notre balance commerciale et l’accroissement de la dette. L’État se montre incapable de la combler, il se contente de verser aux prêteurs des intérêts qui augmentent parallèlement à la flambée de la dette. Il arrivera un moment où l’État ne pourra plus faire face à ses responsabilités. Non seulement le remboursement sera exclu mais le versement des intérêts deviendra impossible. L’État sera déclaré en faillite. Ses engagements auront la même valeur que ceux de l’emprunt russe du début du vingtième siècle : le poids du papier. Pour acheter son pétrole et les matières premières, il ne lui restera que le fruit de l’exportation de son agriculture et les revenus liés au tourisme. Mais cette situation catastrophique pourrait avoir du bon. Quand nous n’aurons plus les moyens d’acheter à l’étranger, il faudra, à nouveau, produire sur place, rouvrir les usines fermées pour cause de délocalisation, remettre en marche les hauts fourneaux lorrains et les filatures du Nord, ré-embaucher les ouvriers envoyés au ’’Pôle emploi’’ sans aucun égard. La valeur du travail reprendra sa place, la première et le fric sera relégué à celle qu’il n’aurait jamais dû quitter, un moyen d’échange.
Par Absalon - Publié dans : Economie - Communauté : Forum officiel Canard enchainé
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Mardi 5 mai 2009

  Je continue mes transferts. Ce billet avait été publié le 10 décembre 2007.



Pratiquer la dérision c’est courir le risque de se trouver isolé.

L’autodérision est beaucoup plus subtile. On peut être sûr qu’elle sera partagée

Par Absalon - Publié dans : Humour - Communauté : HUMOUR ET LANGUE FRANCAISE
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Lundi 4 mai 2009

Sauvé de la faillite, en 2000, par les capitaux américains de General Motors, Fiat a opéré un redressement spectaculaire. Il a même réussi à se débarrasser de son encombrant partenaire en 2004.

Il vient de se porter acquéreur de deux marques en pleine déconfiture : Opel et Chrysler.

Encore plus touché par la crise que les autres marques européennes, Opel est une filiale de l’Américain General Motors qui, depuis plusieurs mois, cherche à s’en débarrasser afin d’éviter de la déclarer en faillite.

Avant l’offre de Fiat, personne ne se pressait à son chevet, pas même l’État allemand pourtant vivement sollicité.

Les problèmes de Chrysler sont plus anciens. Daimler Benz (Mercedes) en avait profité pour l’acheter en 1998. Malgré leur rigueur germanique, les administrateurs de Daimler n’ont pas réussi à la sortir du marasme; ils ont retiré leurs billes en 2007. On imagine qu’ils ont dû laisser beaucoup de plumes dans cette opération ratée.

La crise n’a rien arrangé, aujourd’hui Chrysler est officiellement en faillite.

Pour redresser les entreprises, Fiat a-t-il des recettes inconnues des autres constructeurs ou bien aurait-il les yeux plus grands que le ventre ? Un proche avenir nous le dira.

Rappelons, tout de même, qu’au moment de la tentative de sa prise de contrôle par General Motors, ses difficultés étaient principalement liées à la trop grande dispersion de ses fabrications…

C’était ma rubrique économique. Rassurez-vous, je ne me suis pas subitement mué en clone de Jean-Marc Sylvestre !

Par Absalon - Publié dans : Economie - Communauté : Forum officiel Canard enchainé
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Vendredi 1 mai 2009

Encore un transfert d'une autre définition de décembre 2007...


La sensiblerie : c’est la part de sensibilité qu’on ne partage pas chez les autres.

Par Absalon - Publié dans : Humour - Communauté : HUMOUR ET LANGUE FRANCAISE
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Jeudi 30 avril 2009

En décembre 2007, j'ai publié quelques billets (qui se voulaient humoristiques) dans une communauté inadaptée.

A partir d'aujourdhui, je vais faire un transfert sur : "Humour et langue française" une communauté que j'ai créée mais négligée et qui correspond beaucoup mieux à ce thème (toujours en alternance avec des articles inédits).

Je commence par un concours de mots-croisés. Je n'y ai pas participé, je ne fais pas de mots-croisés, sinon, parfois, sur sa demande, pour aider ma compagne à terminer les siens. J'ai été inspiré par la question subsidiaire de ce concours. J'ai imaginé les réponses mais ne les ai pas envoyées. Les voici :


DEFINITIONS

Question subsidiaire d’un concours de mots-croisés :

Définir les mots : Cinéma - Écran - Chanson - Disque.

Voici celles que j’ai projetées « sur l’écran noir de mes nuits blanches » (comme dirait NOUGARO)

CINEMA

: Terme désuet, salle de spectacle où, autrefois, on projetait les films. (avant la Télévision)

ECRAN

: On distingue trois sortes d’écran :

- Le grand écran qui sert à visionner les spectacles.

- Le petit écran pour simuler la vision de spectacles.

- L’écran total qui permet, sur les plages, de se donner en spectacle.

CHANSON :

Création musicale que personne n’ignore : « On connaît la chanson ».

DISQUE :

Plateau circulaire qui, depuis la plus haute antiquité, permet de procéder à des lancements.

 

 

 

 

 

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Par Absalon - Publié dans : Humour - Communauté : HUMOUR ET LANGUE FRANCAISE
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