Présentation

Profil

Catégories

Recherche

Société

Mardi 17 novembre 2009

Au Caire, l’autocar des membres de l’équipe de foot algérienne, venue rencontrer celle de l’Égypte, a été caillassé.

Certains joueurs ont été blessés.

Les coupables seraient des inconditionnels de l’équipe égyptienne…

Je doute que ce genre de ‘’supporteurs’’ apprécie la confrontation de vingt-deux bonshommes autour d’un ballon.

Ils seraient sûrement plus intéressés si on munissait chaque participant d’une épée, d’un casque et d’un bouclier et s’ils se livraient à un affrontement en deux mi-temps de quarante-cinq minutes…

Les survivants seraient portés en triomphe s’ils appartenaient à la formation locale et exécutés si c’était celle des visiteurs.

Une idée à retenir pour les prochains O.M - P.S.G. ?

Avec une nuance, pour les rencontres disputées au stade du Heysel, ce sont les spectateurs qui devraient recevoir l’équipement adéquat !

Par Absalon
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 22 octobre 2009

En sciences, ils sont monopolisés par les Américains.

Ça prouve qu’ils accordent beaucoup de crédits à la recherche.

Un petit bémol, cependant : Ce sont des laboratoires, tous privés, qui financent les chercheurs.

Il est indispensable que les résultats de leurs travaux puissent aboutir à des profits.

Pas question, pour eux, de mener des recherches sur des médicaments pouvant soigner des affections touchant, exclusivement, les populations du tiers-monde, par exemple. On ne va tout de même pas fournir des remèdes à des gens qui ne pourront pas les payer !

Il a fallu que le sida se répande aux Etats-Unis pour que les labos américains s’y intéressent avec, toujours, une arrière-pensée : gagner un maximum de dollars sur la vente de nouveaux médicaments.

Une suggestion aux jurés des prix Nobel :

Examiner, en priorité, les travaux des chercheurs désintéressés, s’il en reste !

Par Absalon
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 19 octobre 2009

Vous ne le connaissez pas ?

C’est normal, vous êtes trop jeune !

Né en 1924, il a fait une carrière d’acteur, de 1945 jusqu’à sa mort en 1971.

Toujours des seconds rôles mais il devait sa popularité, dans les années soixante, à sa participation à beaucoup d’émissions de télévision.

Sa spécialité : la poésie ; il récitait des vers comme personne d’autre, avant lui, ne l’avait fait.

Le petit cénacle des amateurs de poèmes le trouvait excessif mais il emballait les foules.

Beaucoup de gens qui n’avaient jamais accordé la moindre attention aux poètes se découvraient, subitement, une passion pour Rimbaud, Verlaine, Apollinaire ou Prévert.

Il ne se contentait pas de mettre des intonations, on le sentait habité par l’esprit de ses textes.

Il était impossible de ne pas partager ses émotions.

C’était l’invité incontournable de toutes les émissions de variétés

Il gagna pas mal d’argent.

Il s’acheta un avion

Il s’écrasa avec.

Deuil national ou presque !

Depuis, plus jamais personne n’a déclamé comme il savait le faire.

De temps en temps, un comédien renommé se lance dans la récitation d’un poème.

Il le fait bien, c’est son métier mais jamais avec l’ardeur, la fougue de Tennberg et si les amateurs de poésie l’écoutent avec plaisir, il ne suscite pas l’enthousiasme des foules comme Tennberg savait si bien le provoquer.

Depuis, personne n’a pris le relais ; la poésie est redevenue un plaisir d’esthète, inaccessible au commun des mortels.

Jean-Marc Tennberg a rejoint le cercle des poètes disparus.

On attend toujours son successeur.

Par Absalon
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Vendredi 16 octobre 2009

Depuis quelque temps, quand j’ouvre mon blog, un message s’affiche : ‘’Vous ne faites pas partie du top des blogs’’

Ça m’attriste un peu, non pas d’être exclu de l’élite mais de constater le niveau de certains de ceux qui en font partie…

Par Absalon
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 8 octobre 2009

Elle doit accorder aux femmes des chances équivalentes à celles des hommes dans les compétitions que notre Société nous impose.

Elle est légale mais son application totale est encore très lointaine.

Toutefois, nous pouvons nous enorgueillir, nous Occidentaux, de l’avoir promulguée.

Elle s’oppose à l’obscurantisme de certaines Sociétés archaïques régnant ou aspirant à régner sur des populations sans défense.

On y trouve, pêle-mêle, le pouvoir iranien et surtout les Talibans qui veulent asservir les Afghans.

On peut citer aussi tous les intégristes, c’est-à-dire les gens qui nient l’évolution du cerveau humain.

Tous ceux qui révèrent la parole de tel ou tel mystique du temps passé dont les illuminations obsolètes ont miraculeusement survécu.

Tous les nostalgiques d’une époque où les hommes ne disposaient d’aucune liberté individuelle et surtout pas celle d’exprimer des idées déviant de la ‘’pensée’’ officielle.

Nous avons encore beaucoup de progrès à faire mais nous sommes sur la bonne voie.

Par Absalon
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Mercredi 7 octobre 2009

Nous avons tous certaines caractéristiques généralement attribuées à l’autre sexe.

Les femmes se sentent masculines sur certains plans et vice-versa (si j’ose dire) pour les hommes.

La dualité ne concerne pas que la sexualité.

Quand nous atteignons l’âge de dresser un bilan de notre vie, nous sommes confrontés à des souvenirs qui ne nous remplissent pas forcément de fierté.

Dans telle ou telle circonstance, c’est l’égoïsme qui a déterminé notre attitude : le désir de paraître, celui d’écraser la concurrence ou, plus grave, la vénalité.

Nous nous en accommodons. La mémoire nous fait la grâce d’être sélective. Elle nous permet de conserver le souvenir de nos actions d’éclat, elle efface nos petites turpitudes.

Il n’y a plus dualité, seulement la présence de ces décisions qui nous ont honorés.

Moralité : Si vous escomptez me trouver sur la route de l’église, me rendant à confesse, vous pouvez oublier. Ça ne fait pas partie de mes pratiques…

Par Absalon
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mardi 6 octobre 2009

Vous vous rappelez Otto ?

Il nous avait raconté sa guerre d’Algérie et donné son opinion sur quelques conflits plus actuels.

Je continue à le voir, je lui ai demandé ce qu’il pense des conditions de travail, lui qui se trouve dégagé de toute obligation professionnelle.

Voici la transcription de notre entretien

- Pour vous, c’est quoi le travail ?

- J’ai une définition simpliste : C’est la contribution de tout individu valide au bien-être de la communauté.

- Mais c’est quoi la communauté ?

- L’ensemble des individus qui composent notre Société.

- Elle comprend donc les travailleurs ?

- Au premier chef. Ce sont les plus nombreux.

- Ils doivent donc tirer un profit de leur travail ?

- Et surtout celui-ci ne doit pas les pénaliser.

- Ce n’est pas tous les jours très drôle d’aller au boulot !

- Ca dépend. Ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir exercer leur vocation doivent pouvoir travailler dans des conditions acceptables. Ils font partie de cette communauté qu’ils doivent servir mais la communauté doit aussi les faire bénéficier des avancées économiques dont ils sont les artisans.

- Ce n’est pas toujours le cas !

- Non, de moins en moins et, surtout, les conditions de travail se détériorent. Les travailleurs ne sont plus considérés comme des membres de la communauté mais comme des espèces d’esclaves au service de ceux qui détiennent le fric.. Ils doivent réaliser des performances afin de garantir la rentabilité des investissements. Ils y parviennent d’autant moins qu’ils ne sont pas préparés à ces nouvelles missions.

- Le but n’est-il pas de les décourager pour réduire les effectifs ?

- Si, sauter dans le vide depuis le toit de leur Entreprise est une solution appréciée par leurs patrons.

- On n’a jamais vu ça !

- Si, mais vous n’étiez pas né. Les livres d’Histoire vous renseigneront sur ce genre de pratique.

- De quoi s’agit-il ?

- Dans les années quarante, les déportés du travail n’étaient pas davantage considérés. Leur labeur ne leur profitait pas non plus. Seule sa destination était différente. Il ne s’agissait pas d’enrichir les nantis mais de permettre à l’Allemagne nazie de disposer des armes nécessaires à son expansion puis à sa défense. Ceux qui les fabriquaient sous la contrainte pouvaient en mourir et beaucoup en sont morts, peu importait à leurs maîtres.

- C’est horrible !

- Malheureusement c’est humain

CONCLUSION : Je l’emprunte au regretté Henri Salvador :‘’Le travail c’est la santé, rien faire c’est la conserver’’

 

 

Par Absalon
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Lundi 5 octobre 2009

Malgré quelques Gouvernements catastrophiques, qui nous affaiblissent économiquement et socialement, notre pays progresse sur le plan culturel
Nous poursuivrons notre évolution à condition que la mondialisation ne nous contraigne pas à adopter les mœurs des pays émergents qui auront si bien émergé quils contrôleront non seulement léconomie mondiale mais aussi les esprits

Un pronostic qui vous paraît farfelu ! Pourtant, nous avons déjà connu un phénomène du même genre: C est à partir de 1945 que certains métiers et beaucoup desprits se sont totalement américanisés

.Dans vingt ou trente ans seront nous sinisés ?
Par Absalon
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Vendredi 2 octobre 2009

Avec un grand H, elle nous conte les événements des siècles passés.

Est-elle fiable ? On peut en douter.

Les historiens n’ont pas d’autres sources que les récits des contemporains, tous impliqués.

Les relations contradictoires sont rares et, quand elles existent, qui croire ?

Avec l’invention de la photographie et du cinéma, nous avons enfin disposé de preuves irréfutables !

Pas du tout ! On a très vite appris à les truquer.

Dans les guerres, les belligérants s’arrogent le droit de censure. Sous prétexte de mesures de sécurité, qui ne trompent personne, les journalistes sont soigneusement encadrés.

Ils vont là où on leur dit d’aller; ils racontent ce qu’on leur permet de raconter.

Ça ne date ni du conflit afghan ni de celui d’Iraq; au Vietnam déjà, pendant des années, nous étions informés, au jour le jour, des succès américains.

Ils volaient de victoire en victoire ! Jusqu’à ce 30 avril 1975 où nous avions la stupéfaction d’apprendre qu’ils venaient d’être rejetés à la mer !

Sous la pression du Viet cong, ils n’avaient disposé que de quelques heures pour rembarquer précipitamment en abandonnant leur matériel et en ‘’oubliant’’ la plupart de leurs collaborateurs vietnamiens.

Nous savons peu de choses de l’épuration qui s’ensuivit, sinon qu’elle fut féroce.

Nous avons donc toutes les raisons de nous méfier des informations en provenance de pays en proie à l’agitation militaire ou politique, que ce soit l’Iraq, l’Afghanistan, déjà cités, mais aussi l’Iran, la Chine, le Pakistan, Cuba, les pays africains, les dictatures en général, j’en oublie…

Ce qui ne veut pas dire qu’il faut prendre pour argent comptant ce qui nous vient des véritables démocraties.

D’ailleurs, c’est quoi au juste une véritable démocratie ?

Par Absalon
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mercredi 30 septembre 2009

Nous l’adulons ! Il remporte toutes les compétitions ! Il représente tout ce que nous aurions voulu faire mais il ne doit pas faillir; quand il commence à perdre nous le rejetons.

Il peut finir sa vie dans la misère, peu nous importe. Il a fini de nous faire rêver.

L’admiration du héros n’est pas un phénomène de société, elle a toujours existé. Notre communauté, qui se veut progressiste, devrait commencer à combattre la culture du meilleur dans tous les domaines.

Nous avons encore besoin de scientifiques, de penseurs, d’innovateurs plus performants que les autres mais il serait peut-être bon de commencer à considérer ceux que la nature n’a pas dotés d’un cerveau ou de muscles plus développés que la normale comme des êtres humains à part entière.

Il faudrait cesser de les mépriser. Il y a une différence bien ténue entre le champion et le frêle individu, entre le scientifique et l’ignorant, entre le penseur et celui qui reçoit la vérité ou le mensonge.

Notre Société a déjà beaucoup évolué en évacuant le racisme et en tentant de combattre le sexisme; la prochaine étape devrait être la réfutation du mythe du meilleur dans quelque domaine que ce soit.

Les moins bons, les mauvais devraient être considérés comme des citoyens à part entière, ce que la loi leur accorde mais pas la vie sociétale.

Ce serait un début pour leur permettre d’accéder non pas à la fortune mais à une vie exempte des tracasseries insurmontables pour les moins doués et à éviter le naufrage pour ceux insuffisamment armés pour y faire face.

Par Absalon
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés