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  • : Le blog de Jean-Pierre SILVESTRE
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  • : Un regard décalé et humoristique sur les faits de Société. Des conclusions que vous ne trouverez nulle part ailleurs !
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  • J'ai 5 ans et je m'éclate au volant. Souriez !
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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 15:01

Enfant, quand j’étais patraque, j’avais droit aux ventouses et aux cataplasmes à la farine de moutarde.

Heureusement, j’étais doté d’une robuste constitution !

J’ai échappé au clystère et aux saignées qui n’étaient plus à la mode.

Et aujourd’hui ?

La médecine est étroitement liée à la pharmacopée.

Celle-ci est développée par des laboratoires dont le seul objectif est le profit.

Ça ne m’inspire pas une confiance illimitée. Je ne consulterai que si je me sens vraiment mal

En désespoir de cause ! Et ce n’est pas le Médiator et ses cinq cents morts qui vont me faire changer d’avis…

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 04:40

Chaque année, en France, des usines ferment, des Entreprises ’’dégraissent’’.

Ce n’est pas pour réduire leur activité mais pour délocaliser leur production et leurs services dans des Paradis patronaux où l’exploitation de l’homme par l’homme est encouragée.

Mais le plus grand destructeur d’emplois , c’est l’État qui supprime, tous les ans, plusieurs dizaines de milliers de postes de fonctionnaires et qui va obliger les salariés à cotiser plus longtemps avant de prendre leur retraite.

Ça correspond à combien de millions d’emplois rendus inaccessibles aux jeunes deux ans de plus ?

Si l’on en croit les porte-parole officiels de notre gouvernement, le chômage est stabilisé.

Il est vrai qu’au Pôle emploi, les radiations, sous des prétextes divers, subissent, chaque année, une croissance à deux chiffres.

Le gouvernement voudrait nous persuader que le chômage va régresser ; c’est vraiment nous prendre pour des imbéciles…

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 18:19

La mode est à la reprise. Rassurez-vous, je ne vous parlerai pas de celle de l’Économie qui a tendance à vouloir se faire attendre malgré les discours enthousiastes de la ministre qui en a la charge.

Je voudrais évoquer celles des plus ou moins jeunes chanteurs qui essaient de bâtir leur notoriété en reprenant les succès des autres.

Faire oublier les grandes voix est une prétention abusive : nombreux sont celles et ceux qui s’y sont cassé les dents.

Je me rappelle une époque ancienne (1963) où la disparition d’Edith PIAF avait suscité beaucoup de vocations de remplaçantes.

Georgette LEMAIRE a dû renoncer rapidement ; Mireille MATHIEU n’a survécu professionnellement qu’en abandonnant cette prétention et en développant sa propre personnalité..

Plus récemment, MAURANNE a connu un échec en interprétant ’’Les uns avec les autres’’ un succès de Fabienne THIBAULT qui n’était plus diffusé depuis longtemps.

L’interprétation de Mauranne a remis cette chanson au goût du jour mais après une diffusion exclusive de la version de cette dernière pendant une quinzaine de jours, les auditeurs ont dû se rappeler que la voix de Fabienne Thibault était beaucoup plus modulée, avec davantage d’intonations, donc plus agréable à entendre, sur cette chanson, que celle de Mauranne.

L’interprétation de cette dernière a totalement disparu des ondes tandis que celle de Fabienne Thibault connaissait un regain d’intérêt.

Sur France-Inter, j’ai entendu un jeune chanteur qui reprenait un succès des RITA MITSOUKO. Vouloir rivaliser, sur le plan vocal, avec Catherine RINGER est ambitieux, pour ne pas dire abusivement prétentieux. Ce novice devra chercher une autre ’’voix’’ s’il veut réussir dans ce métier difficile.

En revanche, il y a quelques années, nous avons entendu la chanteuse franco-tunisienne LAAM dans une reprise, avec l’accord de France GALL d’une chanson de Michel BERGER ‘’Chanter pour ceux’’ mais Lââm lui a apporté son originalité et s’il restera comme un auteur-compositeur génial, Michel Berger n’était pas un grand chanteur ues autres de ses œuvres s’offrent à la reprise à condition qu’elles soient faites par des artistes disposant d’un minimum de talent…

Dans ce billet, j’ai émis quelques opinions, par définition subjectives, n’hésitez pas à protester. J’assume !

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 12:12

C’est la ‘’Compagnie des Wagons-lits’’, une Société privée, qui est propriétaire et gestionnaire du matériel ferroviaire qu’elle nomme improprement ’’Wagons-lits’’ et ’’Wagons-restaurants’’.

S’il vous arrive de fréquenter les ’’Grandes lignes’’ de la SNCF, vous avez pu constater leur disparition quasi-totale.

Ce n’est pas que la Compagnie ait eu honte de ces appellations abusives mais son donneur d’ordre, la Société nationale, l’a contrainte à des économies.

Les voitures-lits - locution correcte en usage à la SNCF - ont été vendues d’occasion aux Chemins de fer grecs, serbes et monténégrins et aux Chemins de fer marocains.

En 2009, le renouvellement de la concession des services de restauration a profité, principalement, à une Société italienne, Cremonini, proposant des tarifs plus économiques mais des prestations de niveau inférieur (d’après le site de la CWL).

Il est évident que dans ce domaine comme dans tous les autres, les Services publics doivent donner l’exemple : le report de l’âge de la retraite à 62 ans nécessite des réductions d’effectifs. Accroître le nombre des chômeurs est une nécessité économique. Les contraindre à attendre leur 67ème année pour bénéficier d’une retraite à taux plein, fortement réduite, leur permettra, en outre, de constater un bien meilleur service dans les ’’restaurants du cœur’’ que dans les ’’fast-foods’’ fussent ceux hébergés par la SNCF …

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 19:28

Un siècle durant, les travailleurs occidentaux ont lutté en manifestant et en acceptant les pertes de revenus liées aux grèves.

Ils ont ainsi obtenu l’accroissement de leurs salaires en rattrapage de l’inflation et même, à chaque fois, un léger supplément afin de prendre une petite part des profits accrus générés par les gains de productivité.

Grâce à leurs combats, ils ont gagné la possibilité de prendre une retraite indemnisée, d’abord à 65 puis à 60 ans.

Dans le même temps, leur lutte a fait passer la semaine de travail à 40 puis 35 heures .

Enfin, ils ont pu conquérir le droit à 3 semaines de congés payés qui sont passées, toujours grâce à leur combat, à 4 puis 5 semaines.

Toutes ces mesures, arrachées de haute lutte, ont permis de préserver l’équilibre entre l’offre et la demande d’emploi par l’ajustement des effectifs nécessaires au marché du travail.

Les travailleurs obtenaient la garantie du niveau des salaires par le plein emploi.

Mais la machine s’est enrayée, les salariés ont perdu leur combativité aux environs de l’année 1973. L’embourgeoisement ?

Ils ont laissé leurs exploiteurs reprendre la maîtrise totale des opérations.

La réduction des besoins en heures de travail ne s’est plus accompagnée de l’accroissement du temps libre, elle a donc débouché sur le chômage, la réduction des salaires - naguère illégale et impensable - le chantage à l’emploi, la suppression progressive des acquis sociaux, le démantèlement de la Sécurité Sociale, le report de l’âge de la retraite.

Une régression sociale sans précédent qui met fin à une progression qui semblait devoir s’accélérer grâce au développement de la science et de la technique…

Un accident de parcours ? Souhaitons qu’il soit le plus court possible pour les générations qui nous succèderont !

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 19:04

Comme tous les jours, à l’heure de la vaisselle, j’allume mon poste de radio sur ‘’NOSTALGIE’’ pour avoir un fond musical. Comme tous les jours, les mêmes rengaines.

 

Je ne tarde pas à entendre : ‘’Emmenez-moi au bout de la terre…’’ que le présentateur n’hésite pas à attribuer à… Gainsbourg.

Heureusement, Aznavour est toujours vivant ! Sinon, il se retournerait dans sa tombe…

J’attendais une rectification, elle n’est pas venue…

Les auditeurs qui téléphonent pour un oui ou pour un non, n’ont pas dû être assez nombreux à signaler cette ânerie parmi beaucoup d’autres distillées par les animateurs des radios périphériques et qui sont rarement relevées…

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 06:12

Sarkozy et ses sbires nous prennent pour des imbéciles quand ils essaient de nous faire croire que cette soi-disant réforme des retraites est rendue nécessaire par un manque de financement dû à l’allongement de la durée de la vie.

Si l’on s’en tient à un aspect strictement financier, c’est, incontestablement, le chômage, la réduction des salaires et certaines mesures ’’sarkozystes’’ qui en sont responsables.

Les pensions des retraités sont financées par un prélèvement sur les salaires, les chômeurs et précaires n’y participent pas ou très peu.

Les Chinois qui ont remplacé les ouvriers français seraient bien en peine de verser leur contribution ; ils n’ont même pas les moyens de financer leur propre et hypothétique retraite.

Les Entreprises, chères au cœur de notre président, obtiennent des dérogations de charges quand, au lieu de verser un salaire normal, elles se contentent d’un SMIC.

Même chose pour les heures supplémentaires, elles aussi dispensées de charges.

Sarkozy n’a pas osé revenir sur la loi instituant les 35 heures mais il l’a abolie de fait.

Il incite les patrons à imposer des heures supplémentaires à leurs salariés en les défiscalisant, ce qui leur coûte beaucoup moins cher que s’ils devaient embaucher mais aboutit à une absence de revenu pour l’Etat tout en maintenant au chômage des jeunes qui, en devenant salariés, auraient apporté leur contribution.

C’est tout bénéfice pour les Entreprises qui au lieu de verser, comme par le passé, les sommes nécessaires au paiement des retraites, se contentent d’une contribution réduite et peuvent consacrer l’essentiel de leurs bénéfices aux salaires et avantages pharaoniques de leurs dirigeants, tout en versant 15% d’intérêt annuel à leurs actionnaires.

Vous ne savez pas comment on fait pour marcher sur la tête ? Demandez à Sarkozy ou aux membres de son gouvernement, ils vous expliqueront…

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 17:05

Un dirigeant d’Entreprise peut être révoqué sans préavis ni indemnité ni droit au chômage.

En 1983, j’étais directeur gérant de Société et, ayant perdu mon emploi, je me suis retrouvé, du jour au lendemain, sans aucune ressource.

J’ai raconté cette mésaventure,sur ce blog, dans l’article « Mémoires d’un sondeur 3 ».

Depuis, les choses ont bien changé surtout pour les Pédégés des grosses boîtes.

Leurs actionnaires qui se contentaient de maigres dividendes sont devenus beaucoup plus gourmands.

Sous l’impulsion des fonds de pension américains, ils exigent un rendement de 15% par an pour leurs investissements.

Pour y parvenir, ils doivent nommer à la tête des Entreprises des dirigeants dévoués à leurs ordres et surtout pas des porte-parole des salariés !

Ces Patrons doivent donc se sentir solidaires des nantis qui les financent donc être, eux-mêmes, des privilégiés : salaires décuplés en l’espace de trois ou quatre ans, stock-options qui rapportent plusieurs centaines de milliers d’euros, chaque année, aux dirigeants du CAC 40, retraites chapeaux, parachutes dorés…

Les Pédégés n’ont plus aucun souci à se faire, même s’ils se font larguer, ils pourront couler des jours heureux, dans l’opulence, jusqu’à la fin de leurs jours.

La contrepartie : Pendant toute la durée de leur mandat, les « Patrons » doivent assurer à leurs actionnaires cette rentabilité de 15% par an

Les recettes : Économiser sur le coût des matières premières. Quand elles viennent d’Afrique, c’est facile, il suffit d’arroser les dictateurs qui n’en peuvent plus de crouler sous le pognon pendant que leurs administrés crèvent de faim. Il est toujours possible de réduire les salaires de famine des ouvriers africains.

Vendre plus cher ? Difficile à cause de la concurrence.

Le plus facile c’est de réduire les frais de personnel : délocaliser est le meilleur moyen ; les cadres indiens, les ouvriers chinois et marocains, les employés tunisiens sont prêts à travailler deux fois 35 heures par semaine pour un salaire dérisoire.

Reste le cas des emplois non ’’délocalisables’’. tous les moyens sont bons pour réduire leur coût, le chantage à l’emploi est le principal suivi par le harcèlement qui permet de conduire les vieux employés à se tuer à la tâche, au sens originel du terme. Une politique menée avec succès à France Télécom et qui lui a permis d’éliminer sans contrepartie financière des salaires élevés de fin de carrière. Quelques dizaines de suicides et un nombre beaucoup plus élevé mais non communiqué de démissions.

De substantielles économies, les « partants » pouvant être remplacés, s’il y a lieu, par des stagiaires non rémunérés ou, au pire, par des jeunes tellement satisfaits de trouver un emploi inespéré qu’ils se gardent bien de manifester la moindre exigence sur le montant de leur salaire et se contentent de l’aumône qu’on veut bien leur accorder.

En résumé, cette politique de réduction des coûts est une pleine réussite. Les actionnaires et leurs affidés, patrons d’Entreprises, font fortune…

Il y a juste un petit problème : ils bâtissent leur prospérité sur la ruine des classes moyennes, qu’arrivera-t-il quand ces dernières auront rejoint la catégorie des pauvres et qu’elles auront perdu la quasi-totalité de leur pouvoir d’achat ? Ce qui ne tardera pas.

Pour continuer à faire des affaires, il ne restera plus à ces prédateurs qu’à prospecter dans les exoplanètes pour le cas où il s’y serait développé un prolétariat friqué.

Ce n’est pas gagné…

 

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 18:49

Celle qu’il veut nous imposer est directement inspirée de la Société américaine

Il est bon d’en connaître les objectifs.

Il ne prend pas pour modèle la parenthèse Obama mais l’ère Bushienne issue du Reaganisme ; une forme de gouvernement à laquelle les Américains retourneront tôt ou tard…

Si vous êtes riche, elle vous conviendra parfaitement.

Si vous ambitionnez de le devenir, aussi, à condition que vous y réussissiez…

Si vous êtes pauvre, rassurez-vous, vous le resterez.

Si vous appartenez à la classe moyenne et n’ambitionnez pas de vous en échapper, méfiez-vous, vos revenus vont décroître, éventuellement jusqu’à la précarité, et vous risquez de finir vos jours dans la pauvreté.

Selon votre situation et vos projets d’avenir, vous ne serez peut-être pas très sûr de votre choix aux élections de 2012 mais si vous entrez dans certaines des catégories évoquées ci-dessus, vous saurez pour qui ne pas voter…

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 17:17

Nos ancêtres avaient leur mode de vie, leur civilisation, leur langue.

Avec l’invasion des Barbares romains, ils ont tout perdu.

Ils ont dû adopter les mœurs de leur envahisseur.

Comme tous les colons, ces derniers prétendaient leur apporter la civilisation.

Une théorie restée incontestée pendant vingt siècles mais qui commence à être remise en question.

Difficilement, les traces des Gaulois ayant été soigneusement effacées, les chercheurs disposent de peu d’éléments pour rétablir la vérité.

Il a fallu plusieurs siècles aux Romains pour anéantir la culture gauloise et la remplacer par une ‘’civilisation’’ gallo-romaine qui ne lui laissait aucune place.

Une situation qui ressemble beaucoup à celle que nous vivons actuellement.

Les envahisseurs américains ont une excuse : ils nous ont libérés d’une autre invasion, celle de barbares agressifs et insoupçonnables de la moindre parcelle d’humanité.

Des circonstances qui rendent leur pénétration insidieuse.

Ils ont convaincu la plupart d’entre nous d’adopter leur mode de vie, leur technologie, leur manière de penser, de partager leur méfiance envers l’humanisme, de combattre les idées qui s’opposent à leur conception de la Société, de considérer le capitalisme comme la seule doctrine valable et, in fine, de remplacer notre vocabulaire par le leur, une espèce de sabir lointainement apparenté à l’anglais.

Si nous ne réagissons pas, dans quelques décennies, nous parlerons l’américain et nous occuperons une terre franco-américaine, comme, il y a deux mille ans, la Gaule est devenue une colonie gallo-romaine. Ses habitants renonçant petit à petit à leur langue celtique pour la remplacer par le latin de cuisine dans leur vocabulaire usuel.

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