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  • : Le blog de Jean-Pierre SILVESTRE
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  • : Un regard décalé et humoristique sur les faits de Société. Des conclusions que vous ne trouverez nulle part ailleurs !
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  • J'ai 5 ans et je m'éclate au volant. Souriez !
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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 17:21

Où est la différence entre la Fédération malaise et la Malaisie ?
C’est un peu comme la Confédération helvétique et la Suisse qui sont le même pays habité par les Helvètes ou Suisses.
Je ne pense pas que les présentateurs de radio ou de télé les différencient en quoi que ce soit. Ils appellent les habitants de la Malaisie Malaisiens par analogie avec ceux de l’Indonésie qu’on nomme Indonésiens ou encore Mélanésiens pour ceux de la Mélanésie.
Heureusement, les Papous de la Papouasie ne font jamais parler d’eux sinon, ils les appelleraient certainement « Papouasiens »

 

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 15:47

Ils n’existent pas ! Mieux, ils n’ont jamais existé, même quand Tchèques et Slovaques, entre 1918 et 1992, se sont trouvés réunis dans une même république, ils avaient conservé leur identité : Tchèques pour les habitants de Bohême  et de Moravie et Slovaques pour ceux de Slovaquie.
Et ce ne sont sûrement pas les très nombreuses minorités présentes dans le pays qui auraient pu revendiquer une nationalité « Tchécoslovaque »  Au contraire, tous auraient voulu que leurs petits territoires soient rattachés aux pays dont-ils se sentaient proches et dont-ils partageaient la langue, Allemagne, Hongrie, Pologne, etc.

 

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 18:04

On distingue les croyants des incroyants.
Il y a ceux qui croient en Dieu et ceux qui n’y croient pas
Pourtant, on peut croire fermement qu’il n’y a aucun personnage céleste, que les dieux n’existent pas.
Ne s’agit-il pas d’une croyance ?

 

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 15:18

Quand’ ’’H’’ est la première lettre d’un nom commun, cette consonne est dite muette dans certains mots et aspirée dans d’autres.
Dans le premier cas, le ‘’H’’ est ignoré dans la prononciation du mot. Selon Larousse et Robert, l’élision ou la liaison avec la voyelle qui suit sont obligatoires - on doit dire l’homme ou les z’hommes -
Dans le second cas, elles sont interdites. Larousse et Robert sont toujours d’accord pour citer le même exemple : le héros et les héros (sans liaison)
Pourtant selon les mêmes lexicographes, quand ce mot est mis au féminin - héroïne - le ‘’H ‘’ n’est plus aspiré mais devient muet on doit donc dire l’héroïne et les z’héroïne.
Devinez pourquoi ? La réponse n’est ni sur le dico ni sur Internet, seule votre réflexion pourra vous la suggérer…

 

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 22:17

J’ai travaillé, autrefois, avec une jeune stagiaire qui se glorifiait de ses origines bretonnes qu’elle croyait immémoriales parce qu’elle s’appelait « Lebreton ».
J’ai douché son enthousiasme en lui faisant remarquer que son patronyme était, à l’origine, comme souvent, un sobriquet attribué à l’un de ses ancêtres qui avait dû quitter sa Bretagne natale. En effet, il ne viendrait à l’idée de personne, à Rennes, à Saint-Malo ou à Quimper de surnommer quelqu’un « Lebreton » puisque c’est le cas de tout le monde ou presque.
L’ancêtre en question avait sûrement émigré à Paris ou ailleurs où il s’était vu attribuer ce sobriquet puis, lui-même ou l’un de ses descendants avait, plus tard, rejoint la Bretagne.
Il y a, d’ailleurs, beaucoup de « Breton » ou « Lebreton » dans toute la France, sûrement beaucoup moins en Bretagne…
 

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 18:13

Dans l’apprentissage scolaire, les enfants et les adolescents ont toujours une préférence : pour les uns c’est les mathématiques ou les sciences; certains sont plus attirés par l’Histoire ou la Géographie quand d’autres se passionnent pour le dessin ou la gymnastique. Il y en a aussi quelques-uns qui affectionnent l’étude de notre langue.
En général, les parents et les professeurs poussent les élèves dans les matières où ils semblent les plus doués afin qu’ils se préparent à une carrière d’ingénieurs pour les scientifiques, d’artistes pour les forts en dessin ou en musique, d’historiens ou de géographes etc.
Quand le choix du futur métier se dessine, les matières autres que celle(s) qui y mène(nt)
sont alors négligées. C’est bien souvent le français qui en fait les frais si l’élève ne se destine pas à l’enseignement des lettres ou à la littérature.
Je considère que c’est une erreur. En dehors de la pratique de métiers purement manuels (dont l’exercice ne nécessite pas une longue scolarité) une bonne maîtrise du français est importante. Faire des fautes d’orthographe dans son curriculum vitae est souvent éliminatoire quel que soit l’emploi postulé. On peut toujours faire corriger le CV par une relation compétente mais, si l’on arrive à décrocher le poste, le patron ou le directeur peut ne pas apprécier les fautes dans les rapports ou les comptes-rendus qui seront toujours demandés à un responsable quelle que soit sa spécialité.

 

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 17:29

(article publié le 30 mai 2015, je le publie à nouveau en écho à celui de Richard Lejeune édité aujourd'hui sur "EgyptoMusée" Préambule à l'Egyptologie tchèque)


Tous les dictionnaires vous le confirmeront : Quel que soit son usage et le sens qu’on lui donne, espèce est un nom féminin.
Je suis souvent choqué par sa masculinisation. On entend : ‘’Un espèce de crétin’’ comme si une espèce de pré-accord devait exister entre ce mot et celui qu’il introduit !
Une espèce d’homosexualité grammaticale, en quelque sorte ! Puisqu’il retrouve son genre (féminin) si c’est aussi celui du mot qui lui succède. On dira : ‘’Une espèce d’andouille’’ par exemple. Ce qui ne définit pas un plat de charcuterie mais, bel et bien, un individu généralement de sexe masculin mais que les vicissitudes de l’existence ont affublé d’un sobriquet féminin; ce qui, en soit, n’est pas péjoratif, c’est la comparaison qui l’est.

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 18:23

On peut se proclamer grand lecteur, grand amateur de cinéma, de théâtre de musique ou, encore, grand émotif mais il serait malséant de s’affirmer grand auteur, grand acteur, grand musicien…
Pour ne pas passer pour un cuistre, il faut se garder d’afficher l’estime qu’on a pour soi, même si elle est justifiée et reconnue mais rien n’empêche de dire que l’on se considère comme un nul. Au contraire, ce sera compris comme une preuve d’humilité et de bienséance.

 

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 19:24

La presse écrite, les journaux télévisés et radiodiffusés nous informent des événements survenus dans le monde entier.
Il leur arrive d’évoquer la Malaisie, pays d’Asie du Sud-Est.
Comme moi, vous avez pu remarquer que ses habitants, les Malais et Malaises, ont totalement disparu.
Ne vous inquiétez pas pour eux, ils se cachent derrière les « Malaisiens, Malaisiennes »

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 00:10

Au XVIIIème siècle, c’était l’apanage des privilégiés.
Les pauvres n’allaient pas à l’école donc ils n’apprenaient ni à lire ni à écrire ni à compter.
On l’ignore trop souvent mais si Jean Valjean avait volé son pain c’est parce qu’il était incapable de compter les quelques sous qu’il aurait dû remettre au boulanger.
Après la Révolution de 1789, le peuple a voulu accéder aux privilèges jusque là réservés aux nantis.
Il apprit les rudiments du calcul pour ne pas se trouver dans la situation de Jean Valjean et finir en prison mais ses connaissances étaient limitées comme ses possibilités financières.
Les aristos et les bourgeois savaient compter jusqu’à cent et même au-delà. Ils n’ignoraient pas qu’après cinquante il y avait soixante, puis septante, octante et nonante.
Les gens du peuple n’étaient pas parvenus jusque là.
Ils avaient appris à compter jusqu’à soixante-neuf, un nombre évocateur de certaines de leurs pratiques mais après ?
Après neuf, il y a dix donc après soixante-neuf, soixante-dix ?
Alors après soixante-dix-neuf, soixante-vingt ?
Pas très convaincant mais puisque ce nombre correspond à quatre fois vingt, pourquoi pas quatre-vingts ?
Puis, pour poursuivre jusqu’à cent, même recette que pour dépasser soixante-neuf, on se retrouve à quatre-vingt-dix.
Voilà un rappel historique qui, je l’espère, vous aura paru particulièrement édifiant et documenté…
Euh… oubliez que Jean Valjean a commis son forfait en 1862...

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