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  • : Le blog de Jean-Pierre SILVESTRE
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  • : Un regard décalé et humoristique sur les faits de Société. Des conclusions que vous ne trouverez nulle part ailleurs !
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  • J'ai 5 ans et je m'éclate au volant. Souriez !
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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 14:27

Elle est attendue depuis longtemps. Des prototypes roulent déjà. Elle pourrait être commercialisée en 2020.
Aujourd’hui, elle est plus ou moins considérée comme un gadget. On ne se rend pas compte que sa généralisation provoquera un bouleversement considérable de la Société.
Elle ne changera pas grand-chose pour les citadins dans l’âme, ceux qui, en aucun cas, n’envisagent d’aller vivre à la campagne mais sont-ils si nombreux ?
Le développement du télétravail et, surtout, l’accroissement inévitable du chômage permettront à de plus en plus de gens modestes - leur nombre s’accroît sans cesse - d’échanger leur studio ou leur deux pièces, situé en zone urbanisée, contre une petite maison avec jardin.
S’ils n’ont pas le permis de conduire, un véhicule automatique les conduira jusqu’au supermarché de la petite ville voisine.
Il faudra compter aussi sur ceux qui disposent de permis et voiture mais redoutent de se trouver isolés si, l’âge venant, ils ne peuvent plus conduire, ils restent donc en ville même s’ils ont envie de se retirer à la campagne.
Le « retour à la terre » que promouvait Pétain, sans grand succès, dans les années quarante pourra enfin se réaliser.
Les villages se repeupleront et ça ira très vite et dans pas longtemps.
Si vous avez de l’argent à placer, investissez dans les maisons rurales ; beaucoup sont à vendre, elles ne trouvent pas preneur malgré des prix en chute libre !

 

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 22:52

C’est l’obsession de notre Société. Il faut aller de plus en plus vite.
Autrefois, il fallait cinq à six jours pour traverser l’Atlantique. Les voyageurs étaient ravis, ils avaient passé du bon temps sur le bateau et n’avaient même pas été perturbés par le décalage horaire, gommé par la durée du voyage.
Aujourd’hui, on dépense plusieurs dizaines de millions d’euros, en aménagements de voies, afin de gagner une heure ou deux sur un trajet Paris Marseille, grâce au TGV.
Est-ce bien raisonnable ?

 

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 17:57

Les revues automobiles du groupe allemand AXEL SPRINGER - c’est-à-dire la majorité de la presse spécialisée en France et en Europe - ne tarissent pas d’éloges sur (entre autres) la tenue de route des fleurons de la production germanique, les BMW et les MERCEDES.
Celles-ci sont les dernières représentantes, en Europe, du système de transmission aux roues arrières : la propulsion.
Il y a longtemps que les autres marques - les françaises en particulier - ont adopté la traction, roues avant motrices, pour plus de sécurité.
La stabilité des propulsions est aléatoire sur route mouillée
Un jour d’été, après une période de sécheresse, je prends la route lorsqu’une pluie soudaine se déverse, rendant le sol particulièrement glissant.
En l’espace de quelques kilomètres, je vois deux voitures dont les conducteurs avaient perdu le contrôle. Elles avaient terminé leur parcours dans les champs. C’étaient deux béhèmes…

 

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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 17:18

Les journaux télévisés de France 2, France 3 et ARTE, les seuls que je regarde, nous informent :
298 morts dans la catastrophe touchant l’avion de la compagnie malaise (qu’ils rebaptisent malaisienne)
Les ressortissants de la Malaisie, son pays d’origine, semblent avoir été épargnés.
Ces stations ne citent aucun Malais parmi les victimes.
44 Malaisiens ont été tués mais de quel pays sont-ils originaires ?

 

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 17:04

Ceux de mon enfance étaient très différents des véhicules modernes.
Construits vers 1930, ils étaient encore en service à l’aube des années septante.
La cabine du chauffeur était indépendante, pas de communication avec l’espace dévolu aux passagers.
Pour accéder à celui-ci, les voyageurs devaient attendre la sortie de tous ceux qui étaient arrivés à destination. Ils étaient accueillis, ensuite, par un receveur qui compostait leur ticket et donnait le signal du départ en tirant une poignée reliée par une chaîne à une sonnette située dans l’habitacle du conducteur.
Aux heures de pointe, l’employé refoulait les usagers qui se seraient trouvés en surnombre et tirait plusieurs fois de suite sur la poignée pour indiquer que le bus était complet.
Si, avant la station suivante, aucune des personnes présentes n’appuyait sur une autre sonnette pour signaler au chauffeur qu’il voulait « descendre à la prochaine » ce dernier grillait l’arrêt.
Je voyageais toujours debout sur la plate-forme, ouverte à tous les vents et ça me distrayait beaucoup de voir la mine déconfite des gens restés plantés sur le trottoir. À douze ans, on s’amuse de pas grand-chose …
Cette partie arrière du bus était aussi un lieu de prédilection pour les pervers, pédophiles tripoteurs. Je m’en étais préservé en troquant mes culottes courtes contre un pantalon…

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 14:43

Ce sont les Allemands qui les fabriqueraient si l’on en croit les médias spécialisés.

Après avoir subi de nombreux revers dans les années soixante, elles dominent la production européenne.

Elles ont acquis une réputation de robustesse que les marques françaises et surtout italiennes ont mis beaucoup de temps à rattraper. Que leur reste-t-il après la mise à niveau de leurs concurrentes ?

Une conception pas franchement d’avant-garde pour ne pas dire obsolète.

Un confort très relatif. Les Allemands disposent d’autoroutes très nombreuses et gratuites avec un réseau de routes secondaires très peu développé. Ils sont sûrement moins attachés que nous à l’amortissement de la suspension de leur véhicule. Une qualité sans importance sur les revêtements lisses des autobahns où ils réalisent l’essentiel de leurs parcours…

Les constructeurs européens et asiatiques ont réussi à rattraper les Allemands sur le plan de la fiabilité mais pourquoi, en France, les marques germaniques sont-elles en passe de supplanter la production nationale ?

Un bouche-à-oreille favorable ? Il ne joue pas beaucoup dans ce domaine : chaque automobiliste disposant de la meilleure voiture quelle que soit son origine…

La publicité ? Elle tient un rôle important et les marques allemandes n’en sont pas avares mais elles ont un moyen encore plus efficace d’influencer l’opinion : le groupe de presse germanique ’’Axel Springer’’ a pris le contrôle des deux principales revues automobiles ’’Auto Plus’’ et ’’l’Auto Journal’’ (avec Sport auto en prime)

Ces magazines se sont fixés comme principal objectif d’essayer les modèles de voitures sortant sur le marché et de publier les résultats de ces essais.

Vous ne voudriez tout de même pas qu’ils critiquent défavorablement certaines productions d’outre-Rhin !

Je crois savoir que ‘’Axel Springer’’ ne s’est pas contenté de ‘’bouffer’’ les principales revues automobiles françaises, il s’est également emparé de tous les grands magazines européens spécialisés…

J’ai connu une époque où ‘’l’Auto Journal’’ faisait partie de l’empire Hersant. Son jugement sur les voitures allemandes était beaucoup plus nuancé… Il publiait de nombreuses récriminations de propriétaires de Mercedes se plaignant de la finition de leur véhicule et, dans presque tous les numéros de la revue, les Volkswagen étaient attaquées pour, entre autres, l’insuffisance de leurs performances et la médiocrité de leur habitabilité.

C’était au temps où les Allemands avaient surnommé la VW ‘’Käfer’’ (Coccinelle). Ironiquement, l’AJ avait préféré traduire ce mot par ‘’Cafard’’…

En dépit d’une fiabilité incertaine mais grâce à leurs conceptions innovantes et à leurs qualités routières, les voitures françaises exportées en Allemagne étaient quatre fois plus nombreuses que les allemandes importées en France, c’était à la fin des années soixante…

 à rapprocher de l'article "LES REVUES AUTOMOBILES" publié le 22 septembre 2011

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 17:24

L’ARRÊT DU BUS

Quand un autobus est à l’arrêt, dans un village ou sur une petite route de campagne, je le dépasse toujours prudemment en réduisant ma vitesse, surtout s’il s’agit d’un car scolaire.

Combien d’enfants se sont  fait écraser après être descendus du véhicule et l’avoir contourné par l’avant pour traverser la route inconsidérément !

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 18:26

LE BALLON

Il m’est arrivé de voir un ballon traverser la route devant ma voiture ; j’ai aussitôt bloqué mes freins pour m’arrêter au plus court. Pas pour éviter le ballon mais pour ne pas écraser le gamin qui, presque toujours, s’est lancé à sa poursuite et risque de surgir inopinément en se jetant devant mon capot.

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 18:52

LES PARCS DE STATIONNEMENT

De nombreux accrochages s’y produisent, surtout dans ceux des grandes surfaces où les mouvements de véhicules sont nombreux.

Raison principale, la mauvaise habitude de la plupart des automobilistes : se garer en marche avant.

Quand, après avoir fait leurs courses, ils doivent quitter leur emplacement, ils le font à l’aveuglette ; ils ne peuvent pas voir les véhicules circulant, éventuellement, dans l’allée qu’ils vont emprunter.

Si l’un d’eux surgit, brusquement, au moment où ils reculent, c’est la rencontre assurée, aussi brève que fracassante.

Quand je fréquente ce genre de lieu (une fois par semaine) je m’y gare toujours en marche arrière. Ça nécessite l’utilisation des rétroviseurs extérieurs, c’est ce que, dans ce cas précis, beaucoup de conducteurs n’ont pas appris à faire.

Je veille à ne pas reculer jusqu’à la limite de l’emplacement que j’ai choisi, sinon, je suis à peu près sûr que la voiture qui sera garée, en marche avant, juste derrière la mienne, va venir coller à mon pare-chocs, m’empêchant d’ouvrir mon coffre pour y charger mes emplettes…

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 19:18

LES RONDS- POINTS ANGLAIS

C’est la grande mode, ils poussent comme des champignons.

Ils seraient déjà trente mille en France contre dix mille en Grande-Bretagne.

Ils permettent d’éviter les carrefours avec feux là où le trafic n’est pas trop important.

Quand on en rencontre un sur sa route, il faut être vigilant, les refus de priorité y sont fréquents.

Celle-ci est due aux véhicules déjà engagés, donc arrivant de la gauche.

Ça désoriente beaucoup d’automobilistes, d’autant plus que, dans beaucoup de ronds-points plus anciens, la priorité était à droite !

Je m’y engage prudemment et si un autre conducteur, venant d’une voie adjacente, me passe sous le nez, je n’essaye pas de forcer le passage. Inutile de risquer de froisser de la tôle pour une mesquine question de préséance…

En revanche, un jour que j’étais engagé dans l’un de ces ouvrages, j’ai vu un autre automobiliste essayer de me rattraper en m’envoyant des coups de klaxon rageurs. J’avais eu l’audace de passer devant lui alors qu’il se trouvait beaucoup trop loin pour que je puisse le gêner en quoi que ce soit.

C’est ce que j’appelle un maniaque de la priorité…

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