C’est la marque de la « noblesse »
Dans notre langue, elle est généralement indiquée par le « de » qui précède le nom, à moins que celui-ci ne commence par une voyelle, elle devient alors « des » ou « d’ ».
Sous l’ancien régime, le courtisan méritant se voyait attribuer, par le roi ou l’empereur, un domaine dont le nom, précédé de la particule devenait le patronyme de l’impétrant.
Aujourd’hui, tout se vend. La particule n’est plus accordée à titre gracieux mais n’importe qui peut en acquérir une s’il en a les moyens..
Nul besoin d’avoir un ancêtre ayant connu un fabuleux « destin »
L’usage recommande d’écrire de, des, d’ en minuscules sauf s’ils ne sont pas particules et font partie intégrante du nom.
De Gaulle, par exemple, n’était pas noble, le « De » est indissociable du nom ; il doit donc s’écrire avec une majuscule.
Ne pas avoir de particule n’enlève rien à la stature du Général pas plus qu’elle n’ajoute quoi que ce soit à ceux qui en revendiquent une.
Avoir un ancêtre méritant n’exclut pas qu’on soit un parfait crétin voire un individu douteux.
Les titres nobiliaires n’étaient pas forcément attribués pour des actions d’éclat, ils pouvaient récompenser des gens dont la réussite était financière.
De celles qui permettent aujourd’hui de prétendre à une nomination ou à une promotion dans l’ordre de la Légion d’honneur.
Les mérites étant équivalents, on peut se demander pourquoi cette dernière n’est pas devenue héréditaire !
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