Présentation

Profil

Catégories

Recherche

Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 18:06

LES PASSANTES

Il y a les filles que nous avons eues

Celles que nous n’avons pas eues.

Et celles qui nous ont donné un instant de bonheur indicible en les prenant simplement dans nos bras...

Par Absalon - Publié dans : Société - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 21:37

LES COLLISIONS EN CHAÎNE

Elles ont toujours lieu sur les autoroutes. Elles peuvent impliquer plusieurs dizaines de véhicules.

Causes principales, le brouillard et la circulation dite ‘’en accordéon’’ quand le trafic est saturé.

Dans ce dernier cas, tous les véhicules sont arrêtés, parfois pendant plusieurs minutes ; soudain, ça repart, la vitesse s’accélère jusqu’à un ralentissement puis un nouvel arrêt.

Tous les automobilistes fixent le pare-chocs du véhicule qui les précède ; quand celui-ci commence à ralentir, ils en font autant mais avec quelques dixièmes de seconde de retard, le temps de réaction.

Le premier qui ralentit dispose de tout son temps pour s’arrêter, celui qui le suit en a un peu moins, le suivant doit freiner encore plus court et ainsi de suite, jusqu’à celui qui ne dispose plus du temps nécessaire et vient percuter le véhicule qui le précède, suivi par celui qui lui succède et quelques autres…

C’est ainsi que s’organisent les collisions en chaîne aboutissant à des enchevêtrements de ferraille !

Depuis peu de temps, les organismes se préoccupant de sécurité routière, recommandent de respecter les ‘’distances de sécurité’’. Ce n’est pas toujours suffisant.

En roulant à 130 à l’heure, même en vous tenant éloigné du véhicule qui vous précède, si celui-ci s’arrête brutalement en percutant d’autres voitures, vous risquez fort de participer au carambolage !

Depuis longtemps, j’utilise une autre méthode qui peut être complémentaire : au lieu de garder les yeux fixés sur le pare-chocs du véhicule qui me précède, je me décale légèrement sur la gauche, pour voir au-delà de celui-ci, loin devant, le comportement des autres usagers.

Quand ceux-ci ralentissent, j’anticipe et je réduis mon allure avant que le chauffeur qui est juste devant moi en fasse autant.

Celui qui me suit peut faire la même chose, en se décalant à droite, le suivant à gauche et ainsi de suite. Tous peuvent le faire mais je suis, généralement le seul…

Quand il couvre toute une région, le brouillard n’est pas trop dangereux ; la plupart des automobilistes se rendent compte de la perte de visibilité et réduisent leur vitesse en conséquence.

Ce sont les plaques isolées les plus piégeuses. Beaucoup de conducteurs attendent d’être entrés dans la purée de pois pour commencer à réduire leur vitesse.

C’est parfois trop tard. Ils arrivent sur des véhicules roulant à faible allure et ne les voient pas suffisamment à temps pour modérer la leur.

Quand j’aperçois, dans le lointain, une nappe de brouillard, je n’attends pas de l’avoir pénétrée pour ralentir. J’anticipe…

Par Absalon - Publié dans : Transports - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 17:58

Les pessimistes sont plus heureux que les optimistes, ils ne sont jamais déçus…

Par Absalon - Publié dans : Humour - Communauté : HUMOUR ET LANGUE FRANCAISE
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 17:04

TOURNER À GAUCHE

Mon moniteur d’auto-école me disait : « Quand vous voulez tourner à gauche, vous devez contourner un rond-point imaginaire » ceci afin de ne pas empiéter sur la partie de la chaussée réservée aux véhicules circulant dans l’autre sens.

Quand je vois comment la plupart des automobilistes effectuent cette manœuvre, je suppose que cette règle est tombée en désuétude…

Je me rappelle un spectacle hallucinant observé à Bordeaux où je séjournais quelques semaines pour raisons professionnelles.

Cette ville est traversée par de larges avenues « les Cours » ils drainent l’essentiel de la circulation sur 4 voies, 2 dans chaque sens.

Les intersections sont munies de feux de signalisation.

La file de droite est réservée aux véhicules allant tout droit (ou tournant à droite) celle de gauche à ceux qui tournent à gauche.

À chaque feu vert, je voyais la première voiture de cette file démarrer, parcourir deux mètres, puis le conducteur braquait ses roues à gauche et attendait que le feu rouge interrompe le flux des véhicules venant à sa rencontre, il pouvait alors tourner mais la voiture qui le suivait était, elle aussi, arrêtée par le feu. Finalement, un seul véhicule de la file de gauche passait à chaque feu vert ! Se placer dans ce couloir de circulation signifiait un bon quart d’heure d’attente avant de franchir l’obstacle !

J’avais pris l’habitude de toujours rester à droite et si je devais tourner à gauche, je ne prenais la file où j’étais autorisé à le faire qu’après avoir dépassé le véhicule qui faisait bouchon à l’entée du carrefour. Je gagnais ainsi beaucoup de temps sans gêner quiconque. Tout le monde aurait pu m’imiter mais personne ne le faisait…

Cette mauvaise pratique, tourner au plus court, n’était pas spécifique à la ville de Bordeaux, je l’ai vue partout en France.

Sans chercher à la combattre, certaines municipalités se sont adaptées en n'installant pas moins de huit feux aux carrefours entre des voies larges mais encombrées !

Ils fonctionnent deux par deux, quatre commandent les files de ceux qui vont tout droit, quatre autres celles des usagers qui tournent à gauche et qui se croisent également à gauche comme en Grande-Bretagne…

Si vous avez la malchance d’arriver à l’un de ces feux au moment où il passe au rouge, vous pouvez entreprendre la lecture de votre journal, vous n’êtes pas près de passer !

En dehors des grandes artères, sur les petites routes ou dans les rues étroites mais à double sens, on voit souvent des automobilistes braquer leurs roues et se mettre en travers de la chaussée en attendant que, plus personne ne venant en face, ils puissent tourner à gauche.

Ils empêchent ainsi les conducteurs qui les suivent de continuer leur chemin.

Quand je me trouve sur une voie étroite et que je dois tourner à gauche, je serre l’axe central estimé, sans braquer mes roues. Ma voiture reste bien droite, ceux qui me suivent peuvent continuer leur chemin en me dépassant par la droite et si un maladroit venait à me heurter par l’arrière, il me projetterait en avant et non à gauche, à la rencontre d’un véhicule venant en face, ce qui serait préjudiciable à la santé de ses occupants, à celle de mes passagers, à la mienne et à l’intégrité de nos carrosseries respectives…

 

Par Absalon - Publié dans : Transports - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 17:32

 

Sur un site icaunais, un blogueur, Gérard DELORME , publie un article sur ce sujet ô combien d’actualité ! Hélas… Il propose la création d’un forum. Quelques sarkozystes grand teint ont réagi, moi aussi. Vous pouvez lire l’ensemble du débat sur :

  http://politique.lyonne-blog.com/ 

Article « Bonne année, bonne austérité » du 4 janvier

 

Mais voici un copié-collé de mon propre commentaire :

Le Saturday 7 January 2012 à 16:35, par J-P.Silvestre

Le sarkozysme est vraiment lamentable ! Ainsi, nous devrions souffrir de ces problèmes artificiellement créés par la toute puissance du fric : l'accroissement de la précarité, de la pauvreté, alors que la technologie n'a pas cessé de progresser, diminuant les besoins en travailleurs mais, au lieu de réduire leur contribution, on reporte l'âge de la retraite pour ceux qui, la soixantaine en vue, ont encore un emploi mais, surtout, pour la majorité au chômage, ceci afin de réduire leurs indemnités. Dans quel but ? Toujours plus pour ceux qui ont déjà tout ; la masse monétaire n'étant pas extensible, il faut, sans cesse, rogner sur les salaires et les pensions pour accroître la part des nantis.

Par Absalon - Publié dans : Politique - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 18:20

 

AUTOROUTES LA BONNE FILE

Quand j’étais Parisien, tous les vendredis soir je prenais l’autoroute du Sud pour rejoindre la maison de campagne située en lisière de la forêt de Fontainebleau.

Inutile de préciser que beaucoup d’autres automobilistes me tenaient compagnie !

J’avais trouvé le moyen de perdre bien moins de temps que les autres !

C’était très simple, je me calais sur la file de droite et je n’en bougeais pas tant que la circulation n’était pas devenue fluide.

C’était la file des gens habitant la proche banlieue. À chaque sortie - elles étaient nombreuses à partir du département de l’Essonne - beaucoup prenaient l’échappatoire. Je pouvais alors rouler beaucoup plus vite que sur les autres files où, la plupart du temps, la circulation était arrêtée. Ça durait jusqu’à l’entrée suivante où ça bouchonnait un peu mais pas longtemps. Il y avait peu de véhicules prenant l’autoroute pour aller de banlieue à banlieue ou de banlieue à province et, une fois entrés, la plupart s’empressaient de rejoindre la file de gauche, « la plus rapide » (sic)

Je pense que cette astuce est toujours valable, sur toutes les autoroutes à la sortie des grandes villes, aux heures de pointe, évidemment.

 

Par Absalon - Publié dans : Transports - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 19:29

La politique de délocalisation, complétée par la réduction du nombre des emplois pour beaucoup d’autres raisons, associée à la prolongation de la durée du chômage, nous paraît aberrante.

 La paupérisation de la population qui a commencé à se faire sentir, diminue son pouvoir d’achat.

C’est très joli de produire à moindre coût dans des pays où les salariés sont exploités mais pour qui ? Si la clientèle traditionnelle n’a plus les moyens d’acheter !

C’est la réflexion que nous sommes en droit de faire et nous doutons de la justesse de l’analyse des dirigeants de ces grandes Entreprises qui recherchent le profit immédiat mais ne se préoccupent absolument pas des possibilités d’achats de leurs clients à moyen terme et, encore moins, à long terme.

Nous pensons que leur politique est à courte vue et qu’ils en subiront les conséquences.

C’est, probablement, mal les connaître. Ils ont, sûrement, tiré un trait sur ces consommateurs décadents que nous sommes. Quand nous ne pourrons plus acheter leurs produits, d’autres prendront le relais dans les pays en voie de développement.

La Chine est, à elle seule, un marché quinze fois plus important que la France et tellement plus prometteur ! Nos constructeurs automobiles y investissent tout en réduisant les effectifs dans les usines françaises.

Ce n’est pas pour vendre sur le marché occidental les véhicules qu’ils construisent à

moindre coût en Extrême-Orient mais bien pour satisfaire la demande locale en pleine expansion. Peu leur importe qu’elle s’effondre en France et en Europe occidentale - ce qui ne manquera pas de se produire - elle sera beaucoup plus importante en Asie qu’elle n’a jamais été ailleurs.

Il faudra qu’un jour prochain, un nouveau gouvernement se préoccupe de réimplanter un réseau d’Entreprises tournées vers la satisfaction des besoins locaux et permettant de donner du travail aux Européens, en excluant ces multinationales dont le seul objectif est de favoriser l’enrichissement de leurs dirigeants et de leurs actionnaires.

Par Absalon - Publié dans : Economie - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 15:15

La loi reconnaît à la plupart des salariés le droit de faire grève mais attention ! Celle-ci ne doit gêner personne, sinon le gouvernement se réserve la possibilité de faire intervenir les flics et les pandores, afin de permettre à la grève de ‘’pourrir’’.

 

Un bon moyen de faire réaliser des économies au patronat qui ne paye ni les grévistes ni les ’’jaunes’’. (C’est vous et moi qui rémunérons ces derniers avec nos impôts) et qui n’a plus aucune raison de satisfaire les revendications de son personnel.

La grève des employés de sécurité des aéroports est un bienfait pour la trésorerie de leurs employeurs…

Par Absalon - Publié dans : Politique - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 19:23

 

LES ACCES AUX AUTOROUTES

 

Comme sur ceux permettant d’entrer sur le périphérique parisien - conçus à l’identique - j’y ai vu de nombreux carambolages.

La raison ? Le conducteur qui veut pénétrer sur l’autoroute, ou le boulevard, dispose d’une voie d’accès où il peut accélérer pour atteindre une vitesse suffisante pour s’insérer dans la circulation.

Il regarde donc sur sa gauche pour voir s’il pourra le faire.

S’il s’aperçoit que cela ne sera pas possible, il freine et s’arrête pour attendre une accalmie.

Le problème c’est que le chauffeur qui le suit fait exactement le même raisonnement. Lui aussi observe la circulation en tournant la tête à gauche. Il perd de vue le véhicule qui le précède et, si celui-ci s’arrête, il le percute.

Quand je me trouve dans cette situation, je laisse dix à quinze mètres entre la voiture qui me précède et la mienne et, surtout, je ne la quitte pas des yeux. C’est seulement quand elle s’est imbriquée dans la circulation que je tourne la tête à gauche pour voir si je vais pouvoir en faire autant.

Par Absalon - Publié dans : Transports - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 16:45

 

LE PERMIS DE CONDUIRE :

Avant d’être confronté à l’examinateur, il vous faudra passer quelques heures à côté d’un moniteur qui vous apprendra à manier le levier de vitesse, l’embrayage et le volant. Il vous montrera aussi à faire un créneau, tout ceci sans sortir de la ville.

Avec une connaissance suffisante du code de la route, vous pourrez obtenir votre permis.

Il vous restera à apprendre à conduire, c’est-à-dire à ne pas mettre en danger votre vie ni celle des autres, à maîtriser votre vitesse en toutes circonstances et, pas seulement, en respectant les limitations, à anticiper les mauvais réflexes de certains conducteurs inexpérimentés et à éviter de donner du travail au carrossier et au mécanicien…

Tout ceci nécessite une plus ou moins longue expérience, selon que vous êtes doué ou non pour la conduite, qu’elle vous passionne ou pas et que vous en avez ou non les capacités.

J’ai appris très jeune à conduire, j’étais passionné. J’ai choisi d’exercer des métiers qui me permettaient de nombreux déplacements. C’est l’expérience acquise que je me propose d’exposer dans cette série d’articles. Je n’apprendrai, peut-être, pas grand-chose aux conducteurs chevronnés mais je souhaite que certaines astuces leur soient utiles. J’espère, aussi, donner quelques informations à celles et à ceux qui se contentent du rôle de passager

 

LES DEUX ROUES

Mon père me disait : « Quand tu dépasses un cycliste, laisse lui la place de tomber » Cette recommandation, en forme de boutade, a son importance. L’usager d’un deux roues est en équilibre instable ; s’il chute, mieux vaut que ce ne soit pas sous les roues de votre véhicule.

Quand je double un cycliste ou un cyclomotoriste, je passe au large en réduisant ma vitesse. Le souffle provoqué par le déplacement de ma voiture pourrait le faire tomber si je le serrais de trop près sans ralentir. Je connais une jeune femme qui a été victime de ce manque d’égards. Heureusement, elle a chuté du côté du fossé…

Par Absalon - Publié dans : Transports - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés